Formation EVC Radiologie : Les Sujets Hypertombables (2009-2025)

📅 Mis à jour : Janvier 2026 ⏱️ Lecture : 8 min
Tu prépares les EVC de Radiodiagnostic et Imagerie Médicale ? Après avoir analysé toutes les annales officielles du CNG de 2009 à 2025 (EVCF et EVCP), nous avons identifié les 5 thématiques qui tombent le plus souvent aux épreuves. Cette analyse te permet de cibler ta préparation et maximiser tes chances de réussite, que tu passes par la voie interne ou la voie externe.
17 Sessions analysées
5 Thèmes ultra-récurrents
100% Annales couvertes

🎯 Pourquoi cette analyse est essentielle pour ta formation EVC radiologie

La préparation aux EVC de radiologie peut sembler écrasante sans programme officiel. Beaucoup de candidats se perdent dans l’immensité des ressources disponibles : collèges, recommandations des sociétés savantes (SFR, CERF), protocoles d’imagerie…

Notre analyse des 17 dernières années d’annales révèle que certains sujets reviennent systématiquement, représentant plus de 65% des questions posées. En maîtrisant parfaitement ces thématiques prioritaires, tu optimises ton temps de révision et augmentes significativement tes chances de réussite.

💡 Bon à savoir : Que tu prépares les EVC radiologie voie interne (format QCM) ou la voie externe (QROC + dossiers cliniques), ces thématiques restent identiques. Seul le format de réponse change. Pour maîtriser la méthodologie spécifique des QCM, consulte notre guide : Comment se préparer aux QCM de la voie interne.

📊 Top 5 des sujets hypertombables aux EVC de radiologie

🥇 1. Imagerie thoracique (Apparitions : 15/17 sessions)

#1
Imagerie thoracique
Présent dans 88% des sessions

Le sujet le plus récurrent aux EVC de radiologie. L’imagerie thoracique apparaît dans près de 9 sessions sur 10, ce qui en fait LA thématique incontournable de ta préparation.

Ce que le jury attend de toi :

  • Embolie pulmonaire : protocole d’angioscanner, signes directs et indirects, critères de gravité (dilatation VD, reflux produit de contraste)
  • Nodule pulmonaire : critères de bénignité (calcifications, taille, contours), classification de Fleischner, conduite à tenir
  • Pneumopathies : aspect TDM des pneumonies bactériennes, virales (COVID-19 ++), interstitielles
  • Tuberculose pulmonaire : sémiologie radiologique et TDM (cavernes, nodules centrolobulaires, arbre en bourgeon)
  • Pathologies pleurales : épanchement, pneumothorax, mésothéliome, technique d’injection pour exploration tumorale
  • Critères de qualité du cliché thoracique de face (centrage, inspiration, rotation)
✅ Conseil PrepEVC : L’imagerie thoracique est souvent couplée à des situations d’urgence (embolie pulmonaire, pneumothorax, dissection aortique). Entraîne-toi à reconnaître rapidement les signes de gravité et à proposer le bon protocole d’imagerie selon le contexte clinique.

🥈 2. Neuroradiologie (Apparitions : 14/17 sessions)

#2
Neuroradiologie
Présent dans 82% des sessions

La neuroradiologie est un pilier des EVC de radiologie, avec une forte représentation dans les épreuves pratiques (EVCP).

Points clés à maîtriser absolument :

  • AVC ischémique : protocole IRM en urgence (4 séquences minimales : diffusion, FLAIR, T2*, ARM), signes précoces au scanner, critères de fibrinolyse
  • Hémorragie intracrânienne : évolution du signal IRM selon l’âge de l’hématome (T1, T2, T2*), localisations (sous-dural, extradural, parenchymateux)
  • Hémorragie méningée : protocole d’exploration, angioscanner/angioIRM, recherche d’anévrisme, complications (vasospasme, hydrocéphalie)
  • Tumeurs cérébrales : glioblastome (rehaussement en couronne), méningiome, métastases
  • Sclérose en plaques : critères de dissémination spatiale et temporelle (critères de McDonald), séquences IRM (FLAIR ++)
  • Traumatisme crânien : scanner sans injection en urgence, recherche de lésions axonales diffuses
  • Encéphalite herpétique : hypersignal temporal en FLAIR et diffusion

La neuroradiologie nécessite une maîtrise parfaite des séquences IRM et de leur interprétation selon le contexte clinique.

🥉 3. Imagerie abdominale et digestive (Apparitions : 13/17 sessions)

#3
Imagerie abdominale et digestive
Présent dans 76% des sessions

L’imagerie abdominale représente un enjeu majeur car elle couvre de nombreuses pathologies urgentes et chroniques.

Thématiques récurrentes dans les annales :

  • Occlusion intestinale : signes TDM (niveaux hydro-aériques, dilatation), distinction grêle/côlon, signes de gravité (ischémie, pneumatose, aéroportie)
  • Appendicite aiguë : stratégie diagnostique (échographie puis TDM), signes TDM (épaississement appendiculaire >6mm, infiltration graisse péri-appendiculaire)
  • Pancréatite aiguë : délai optimal du scanner (48-72h), classification CTSI, complications vasculaires (faux-anévrisme)
  • Carcinome hépatocellulaire : critères diagnostiques IRM (hypervascularisation artérielle + wash-out portal), nodules de régénération vs dysplasiques
  • Masses rénales : classification de Bosniak (kystes complexes), critères de malignité, protocole d’exploration
  • Colique néphrétique : scanner sans injection, éléments du compte-rendu (taille, localisation, densité du calcul, dilatation)
  • Traumatisme abdominal : classification AAST (rate, foie, rein), signes de choc hypovolémique, indication d’embolisation
⚠️ Piège fréquent : Ne pas détailler les temps d’acquisition au scanner abdominal (artériel, portal, tardif). Le jury attend que tu saches quel temps utiliser pour quelle pathologie (ex : temps artériel pour CHC, temps portal pour bilan d’extension tumoral) et que tu les précises.

4. Imagerie ostéo-articulaire et traumatologie (Apparitions : 12/17 sessions)

#4
Imagerie ostéo-articulaire
Présent dans 71% des sessions

Incontournable aux EVC de radiologie, ce sujet évalue tes connaissances en traumatologie et pathologies dégénératives.

Ce qu’il faut maîtriser :

  • Fractures pédiatriques : classification de Salter-Harris (5 types), complications (épiphysiodèse)
  • Pathologie de l’épaule : rupture de la coiffe des rotateurs (protocole IRM, éléments du compte-rendu), conflit sous-acromial
  • Ostéonécrose de hanche : protocole IRM (T1, T2, STIR), stades précoces, diagnostic différentiel
  • Fracture du scaphoïde : radiographies initiales, IRM si négativité à J8-10, complications (pseudarthrose)
  • Spondylodiscite : IRM avec injection (T1, T2, STIR), signes évocateurs, biopsie disco-vertébrale
  • Compression médullaire : IRM en urgence, étiologies (tassement vertébral, épidurite), critères de gravité
  • Luxation congénitale de hanche : échographie de dépistage (âge, facteurs de risque, coupe de référence, critères de normalité)

L’imagerie ostéo-articulaire nécessite une connaissance précise des protocoles IRM et des classifications utilisées en pratique courante.

5. Radioprotection et techniques d’imagerie (Apparitions : 11/17 sessions)

#5
Radioprotection et techniques
Présent dans 65% des sessions

La radioprotection et les aspects techniques sont des sujets transversaux qui tombent régulièrement, souvent sous forme de questions courtes.

Thématiques essentielles :

  • Réduction de dose en scanographie : paramètres modifiables (mAs, kV, pitch, épaisseur de coupe), synchronisation ECG (prospective vs rétrospective)
  • Niveaux de Référence Diagnostiques (NRD) : valeurs seuils en PDL (Produit Dose-Longueur) pour scanner TAP
  • Produits de contraste iodés : contre-indications, seuil de fonction rénale (DFG), précautions chez le diabétique sous metformine
  • Produits de contraste gadolinés : précautions en cas d’insuffisance rénale sévère (risque de fibrose néphrogénique systémique), complications fréquentes
  • Contre-indications IRM : absolues (pacemaker non compatible, corps étranger ferromagnétique intraoculaire) et relatives
  • Séquences IRM : FLAIR (suppression signal LCR), diffusion (calcul ADC), écho de gradient (détection hémorragie), T2* (susceptibilité magnétique)
  • Éléments obligatoires du compte-rendu : données administratives, techniques, dosimétriques (scanner)
  • Femme enceinte : conduite à tenir si scanner réalisé en début de grossesse, alternatives (échographie, IRM sans gadolinium)

🎯 Stratégie de révision pour réussir les EVC de radiologie

Ces 5 thématiques représentent plus de 65% des questions aux EVC de radiologie. Leur maîtrise parfaite est absolument indispensable pour maximiser tes chances de réussite.

Notre recommandation : Assure-toi de maîtriser ces sujets sur le bout des doigts avant de t’attaquer aux thématiques moins fréquentes. C’est la base solide sur laquelle construire ta préparation.

🔄 Différences voie interne vs voie externe en radiologie

Critère Voie Interne Voie Externe
Format QCM uniquement QROC + Dossiers cliniques
Nombre d’épreuves 1 épreuve 2 épreuves (EVCF + EVCP)
Durée totale 2h 4h (2h + 2h)
Thématiques Identiques Identiques
Niveau d’exigence Très élevé Très élevé

Que tu prépares les EVC radiologie voie interne ou voie externe, les connaissances à maîtriser restent les mêmes. La différence réside dans la méthodologie de réponse :

  • Voie interne (QCM) : reconnaissance d’images, identification rapide des signes radiologiques, élimination des distracteurs
  • Voie externe (QROC) : description sémiologique précise, protocoles d’imagerie détaillés, justification des choix techniques

Pour comprendre les spécificités de chaque voie et adapter ta stratégie, consulte notre article détaillé : EVC 2025 : la réforme de la voie interne expliquée.

📚 Comment PrepEVC t’aide à réussir les EVC de radiologie

Chez PrepEVC, notre formation EVC radiologie est conçue pour te faire gagner du temps et maximiser tes chances de réussite :

  • Contenu ciblé sur les sujets hypertombables identifiés dans cette analyse
  • QCM et QROC corrigés avec explications détaillées et références officielles (SFR, CERF, recommandations HAS)
  • Annales enrichies de toutes les sessions (2009-2025) avec corrections complètes et méthodologiques
  • Atlas d’imagerie : banque d’images commentées pour t’entraîner à la reconnaissance des signes radiologiques
  • Vidéoconférences live de méthodologie et correction de dossiers d’imagerie complexes
  • Suivi personnalisé avec des radiologues hospitaliers français experts
  • Protocoles d’imagerie actualisés selon les dernières recommandations

Notre approche est simple : tout ce dont tu as besoin, centralisé au même endroit. Plus besoin de chercher, trier ou douter. Tu te concentres uniquement sur ta préparation et ta réussite.

❓ Questions fréquentes sur la préparation EVC radiologie

Combien de temps faut-il pour préparer les EVC de radiologie ?

Les EVC ne sont pas qu’un simple concours : c’est le projet d’une vie, la clé pour exercer la radiologie en France et construire ton avenir professionnel. Si c’est vraiment ton objectif, alors commence dès maintenant, ne repousse pas au dernier moment.

La durée de préparation dépend de nombreux facteurs :

  • Ton niveau de départ : familiarité avec les techniques d’imagerie françaises, connaissance des protocoles
  • Ton temps disponible : préparation à temps plein ou en parallèle d’une activité hospitalière
  • Ton accompagnement : préparation seul (plus long et risqué) ou avec une formation structurée (gain de temps considérable)

En moyenne, avec un accompagnement adapté, compte entre 6 et 12 mois de préparation intensive. L’essentiel n’est pas la durée mais l’intensité et la qualité de ta préparation. Plus tu commences tôt, plus tu te donnes de chances de réussir du premier coup.

Pour en savoir plus sur la durée optimale de préparation, consulte notre guide : Combien de temps faut-il pour préparer les EVC ?

Les collèges suffisent-ils pour réussir les EVC de radiologie ?

Non, les collèges ne sont pas suffisants du tout. Le niveau de radiologie aux EDN est clairement insuffisant pour les EVC. Les collèges sont conçus pour des externes français (étudiants en médecine), pas pour des radiologues seniors comme toi.

Pour les EVC, tu dois aller bien au-delà : maîtriser les protocoles d’imagerie spécifiques, connaître les recommandations des sociétés savantes (SFR, CERF), et surtout t’entraîner sur le format spécifique des épreuves avec de vraies images. Les collèges sont un point de départ, mais ils ne couvrent pas tout ce que le jury attend de toi.

Peut-on réussir les EVC de radiologie seul, sans formation ?

Techniquement oui, mais c’est extrêmement difficile et surtout très risqué. Voici pourquoi :

  • Absence de programme officiel : tu ne sais pas exactement quoi réviser ni dans quel ordre
  • Ressources dispersées : collèges, SFR, CERF, protocoles hospitaliers… tu perds un temps précieux à chercher et trier
  • Manque d’images d’entraînement : difficile de trouver des banques d’images de qualité avec corrections détaillées
  • Pas de feedback : difficile de savoir si tu interprètes correctement les images et selon les attentes du jury
  • Isolement : pas d’échanges avec d’autres candidats, pas de conseils d’experts radiologues

Mais surtout, pense aux conséquences d’un échec :

  • Perdre une année entière à devoir repasser les épreuves
  • Le stress et la pression psychologique de repartir pour un an de préparation
  • Le manque à gagner financier : une année de salaire de praticien associé que tu n’auras pas (environ 40 000€)
  • Le retard dans ta carrière et ton projet de vie en France
  • L’impact sur ta famille à qui tu veux peut-être offrir la stabilité

Une formation structurée te fait gagner des mois de préparation en ciblant directement ce qui tombe aux épreuves et en t’évitant les erreurs classiques. C’est un investissement qui peut faire toute la différence entre réussir du premier coup ou devoir repasser les épreuves avec toutes les conséquences que cela implique.

Découvre les erreurs à éviter dans ta préparation : 3 erreurs fréquentes qui empêchent de réussir les EVC.

La voie interne est-elle plus facile que la voie externe ?

Non, les deux voies sont très sélectives. La voie interne comporte moins d’épreuves (1 au lieu de 2) mais le niveau d’exigence reste identique. Le format QCM peut sembler plus accessible, mais les questions nécessitent une reconnaissance rapide des images et une connaissance précise de la sémiologie radiologique.

Chaque voie a ses spécificités et nécessite une préparation méthodologique adaptée. L’important est de bien comprendre les attentes du jury et de s’entraîner sur le bon format.

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🚀 Prêt à réussir tes EVC de radiologie ?

Tu connais maintenant les 5 sujets hypertombables qui représentent plus de 65% des questions aux EVC de radiologie. La prochaine étape ? Mettre en place une stratégie de révision efficace pour les maîtriser parfaitement.

Chez PrepEVC, nous avons aidé des centaines de candidats à valider leurs EVC grâce à une méthode éprouvée :

  • ✅ Contenu ciblé sur ce qui tombe réellement aux épreuves
  • ✅ Méthodologie adaptée à chaque voie (interne/externe)
  • ✅ Accompagnement personnalisé jusqu’au jour J
  • ✅ Banque d’images commentées pour t’entraîner
  • ✅ Annales corrigées et enrichies depuis 2009

Ne laisse pas ta réussite au hasard. Découvre comment notre formation EVC radiologie peut t’aider à rejoindre les lauréats qui ont validé leurs épreuves grâce à une préparation structurée et efficace.

📌 À retenir : La réussite aux EVC de radiologie repose sur trois piliers : connaissances ciblées sur les sujets hypertombables, méthodologie maîtrisée selon ta voie (interne/externe), et entraînement régulier sur des images réelles. En te concentrant sur ces 5 thématiques essentielles et en adoptant la bonne méthode, tu maximises tes chances de décrocher ta PAE.

Pour aller plus loin dans ta préparation, découvre également notre article sur les étapes complètes de la Procédure d’Autorisation d’Exercice (PAE).

Sources : Analyse des annales officielles CNG 2009-2025 (EVCF et EVCP), Recommandations SFR (Société Française de Radiologie), CERF (Collège des Enseignants de Radiologie de France), Guidelines HAS, Protocoles d’imagerie actualisés.

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